
Le quotidien Diário Economico rend les gouvernements nationaux responsables de l'échec du traité de Lisbonne : "C'était les gouvernements de chacun des Etats membres de l'UE qui voulaient le traité. Qui n'est pas satisfait du traité de Lisbonne doit par conséquent adresser sa critique aux 27 capitales européennes. ? On prétend également que le traité est volontairement compliqué, afin que les Européens ne le comprennent pas? Le traité est confus ? Car tout a été fait pour que figurent les intérêts de tous les Etats membres. ? Beaucoup évoquent la décision démocratique de l'Irlande et oublient les décisions démocratiques des autres pays dans lequel le traité a été ratifié ? Simplement parce qu'aucun référendum n'y a été effectué. On ne peut toutefois pas faire abstraction de la légitimité de chaque parlement en tant que représentant du peuple. ? Si les Irlandais devaient décider de l'avenir d'un traité ayant une influence sur des millions de citoyens européens, ce serait la plus grande manifestation anti-démocratique en Europe depuis la fin du régime soviétique."
| Alors que les Irlandais se prononcent sur le traité de Lisbonne, The Daily Telegraph assure que les dirigeants du pays et les autorités européennes ont déjà prévu les moyens d'appliquer le texte. |
| DE BRUXELLES, De hauts responsables à Bruxelles préparent des plans pour s'assurer que le traité de Lisbonne sera bien appliqué ailleurs au cas où l'Irlande le rejetterait par référendum. Des mesures comme la création d'un président de l'Union européenne (UE), d'un ministre des Affaires étrangères et de services diplomatiques seront peut-être retardées, mais elles devraient malgré tout finir par être mises en place. A en croire un diplomate, un "mécanisme de soudure" serait en discussion. Si l'Irlande rejette le traité, peut-être sera-t-elle simplement retirée de la liste des signataires. Elle ne serait ainsi pas légalement contrainte d'en respecter les clauses. D'ici à la fin de 2009 ou au début de 2010, quand la Croatie entrera dans l'UE, un "traité d'adhésion" ayant valeur d'amendement sera voté par tous les membres, y compris Dublin. Il comprendrait une série de protocoles prévoyant sur le papier des "issues" aux problèmes que l'Irlande peut avoir avec l'UE, comme les pouvoirs fiscaux ou une plus grande coopération militaire. Ces textes ne seraient pas sans rappeler les clauses d'exemption dont dispose le Royaume-Uni sur la Charte des droits fondamentaux et les questions sociales dans le traité de Lisbonne actuellement ratifié à Westminster. Comme le reste de l'Europe, l'Irlande n'organise pas de référendums sur les traités d'élargissement de l'UE. Avec les nouveaux protocoles, Dublin pourrait faire passer un traité d'adhésion au Parlement irlandais sans avoir recours à une consultation du peuple. "Ce mécanisme ne serait pas plus incompréhensible ou légaliste que le traité lui-même", déclare-t-on de source officielle. "Il n'est probablement pas plus compliqué que les allées et venues qui ont été nécessaires pour transformer le Traité constitutionnel en traité de Lisbonne après son rejet par les Français et les Néerlandais. Tout est une question de temps." Ces dernières semaines, les responsables irlandais se sont réunis à huis clos pour débattre de la possibilité d'une application du traité, avec ou sans référendum. Lors de discussions portant sur la création d'un corps diplomatique européen, les 7 et 13 mai, les diplomates irlandais ont défendu leur position sur la composition du Service d'action externe européen et le rôle du futur ministre des Affaires étrangères de l'UE. Les minutes secrètes de ces rencontres, que le Daily Telegraph a pu examiner, montre que Bobby McDonagh, représentant de l'Irlande auprès de l'UE, a plaidé auprès de ses collègues afin que ces négociations et la position de Dublin restent confidentielles. "[Nous] devons nous montrer prudents quant à la façon de présenter ces questions !" |
| Bruno Waterfield |
Corinne Deloy
Les embauches de cadres en 2008 devraient se situer dans une fourchette allant de 200.000 à 219.000 recrutements, selon l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). Les cadres confirmés devraient être les grands bénéficiaires de ce vent d'optimisme. Le secteur des services et les fonctions commerciales et informatiques restent les recruteurs les plus importants.
En 2008, les entreprises devraient recruter entre 200.000 et 219.000 cadres, selon une étude prévisionnelle de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), publiée ce mercredi 13 février. Si ces chiffres se confirment, un nouveau record serait battu, après les 201.000 embauches de 2006 et les 208.200 de 2007, loin devant le sommet de 190.200 embauches engendrées par la bulle internet en 2001. En dépit de la crise des "subprime", de la récession ou non, les entreprises françaises portent leur optimisme à des niveaux jamais atteints.
Qui sera recruté en 2008 ? Les jeunes cadres, entre 1 et 5 ans d'expérience, sont les grands bénéficiaires de cette bonne santé. Le nombre d'offres qui devrait leur être spécifiquement destiné progresse de 11% entre 2007 et 2008. Les cadres confirmés suivent avec une hausse de 5%, mais restent les plus recherchés par les entreprises, avec 100.000 embauches prévues. Pour les cadres débutants, l'année 2008 devrait se révéler un bon cru avec 49.000 offres prévues selon l'Apec en hausse de 2%.
Qui va recruter en 2008 ? Les services restent les plus importants recruteurs avec un nombre d'offres d'emploi prévu pour 2008 dans une fourchette de 132.000 à 150.000, soit une hausse de 10% par rapport à 2007. Le secteur BTP devrait progresser au maximum de 8% à 11.100 embauches et le commerce pourrait augmenter de 4% à 23.200 offres. Le seul secteur à plonger dans le marasme est l'industrie dont les prévisions d'embauches 2008 devraient décroître par rapport à 2007 de -13% à -1%.
Les fonctions qui recrutent le plus demeurent le commercial (entre 46.000 et 49.000 offres) et l'informatique (entre 36.000 et 40.000 offres), suivies par la recherche-développement (entre 32.000 et 35.000 offres). Ces trois fonctions figurent également parmi celles dont les embauches progressent le plus entre 2007 et 2008.
Au plan régional, l'Ile-de-France, sans surprise, affiche le nombre de recrutement le plus important (98.000), loin devant Rhône-Alpes (19.500) et Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse (12.900). Ce sont les régions du sud qui affichent les plus belles croissances d'embauches: Midi-Pyrénées (9%), Languedoc-Roussillon (8%), Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse (8%) et Aquitaine (7%).
Des difficultés de recrutement ? Dans ce contexte très optimiste, il fallait bien une touche de gris clair. Elle est donnée par la forte baisse du nombre moyen de candidatures par offre. Il revient de 59 à 38, limitant le choix des entreprises. Cette baisse est surtout marquée pour l'informatique et la gestion administrative. De même, la part des recrutements jugés difficiles progresse. A quelque chose malheur est bon, les entreprises élargissent fortement le champs des profils qu'elles recherchent, notamment vers les diplômés de l'université.
Source : www.latribune.fr
Article : http://www.latribune.fr/info/ID19FEC561059C07BEC12573ED0036083D
Commentaire : bel article qui donne le moral en ce début d'année. Un chiffre m'a cependant interloquée : LE NOMBRE MOYEN DE CANDIDATURES PAR OFFRE = 38. J'aurais pensé 380. Après relecture, ce 38 mérite une enquête ! Qu'en pensez-vous ?
Business - L'opérateur enregistre un chiffre d'affaires 2007 en progression de 15,6 % et revendique au total 3,2 millions de clients. Une progression stimulée par l’intégration définitive d’AOL, le rachat de Club Internet, ainsi qu’une forte croissance organique.
La ronde des bilans 2007 des opérateurs télécoms français se poursuit : après Orange, Neuf Cegetel. Le groupe affiche un chiffre d'affaires de 3,34 milliards d'euros, en progression de 15,6 %. Son résultat net sera dévoilé le 11 mars au moment de la publication des résultats financiers complets.
La croissance de Neuf Cegetel se fait essentiellement grâce à sa division grand public, dont les revenus ont augmenté de 65 % pour atteindre 1,4 milliard d'euros. « Cette accélération est essentiellement due au dynamisme de l'activité haut débit, qui représente désormais 80 % du chiffre grand public », souligne Neuf Cegetel.
Son activité Entreprises affiche un chiffre d'affaires de 1,03 milliard d'euros (+7 %), tandis que sa division Opérateurs est en recul de 17 % à 871 millions d'euros. Ce dernier chiffre s'explique par la stratégie d'acquisition menée depuis trois ans au cours desquels le groupe a avalé Cegetel (2005), puis AOL (2006) et enfin Club Internet (2007). Autant de sociétés qui étaient clientes de ses services pour opérateurs.
Sur le secteur grand public, pour la deuxième année consécutive, Neuf Cegetel parvient à augmenter sa base de clients d'un million d'abonnés supplémentaires, dont « environ 450 000 hors Club Internet ». Au 31 décembre 2007, l'opérateur revendiquait 3,224 millions de clients, soit une part de marché de 21 %, contre 17 % il y a un an (*). Reste à attendre les chiffres définitifs de son rival Free, pour savoir si Neuf est parvenu à conserver durablement la deuxième position sur le marché français de l'ADSL.
Tous ses abonnés sous une seule marque : Neuf
Fort de toutes ses acquisitions, l'opérateur veut miser sur une seule marque forte : Neuf. Il lui faut donc faire passer progressivement les utilisateurs des autres marques vers les services Neuf. Au quatrième trimestre 2007, quelque 500 000 abonnés de Cegetel et d'AOL ont ainsi migré. Pour l'instant, la migration des clients de Club Internet est toujours à l'état de test. La marque Neuf regroupe, à ce jour, 80 % des abonnés haut débit du groupe, contre 57 % au 30 juin 2007.
De plus, 66 % des clients disposent d'offres dégroupées, et s'affranchissent plus ou moins du réseau de France Télécom pour être connectés directement sur celui de Neuf Cegetel. Parmi ceux-ci, ils sont 750 000 à avoir activé le service de télévision par ADSL proposé par l'opérateur.
Par ailleurs, l'offre Neuf Mobile, qui s'appuie notamment sur le combiné hybride Twin, a séduit 300 000 clients.
Grâce à ces bons résultats, le groupe confirme ses objectifs pour l'année 2008 : afficher une croissance de 20 % du chiffre d'affaires sur son activité grand public. Une année qui cruciale pour l'opérateur, puisque l'OPA de SFR sur Neuf Cegetel devrait avoir lieu à l'automne.
(*) La part de marché du nombre d'abonnés sur le secteur grand public est calculée à partir des données publiées par Orange en début de semaine.
Par Estelle Dumout, ZDNet France
ARIS (Reuters) - La garde à vue de Jérôme Kerviel, le trader accusé par la Société générale d'une perte historique de 4,9 milliards d'euros, a été prolongée dimanche pour 24 heures à la brigade financière, avec laquelle il coopère, a-t-on appris de source judiciaire. Le jeune homme de 31 ans consent à répondre aux questions. "Les conditions de la garde à vue se déroulent très bien. L'enquête menée par les spécialistes de la brigade financière a été extrêmement fructueuse", a dit aux journalistes Jean-Michel Aldebert, chef de la section financière du parquet.
Lundi matin, deux options judiciaires se présenteront, sa remise en liberté si aucune charge n'est retenue, ou, plus vraisemblablement, sa présentation à un juge d'instruction.
Le magistrat, s'il est saisi, pourra le mettre en examen, mesure qui peut être assortie d'un placement en détention ou sous contrôle judiciaire. Le juge d'instruction a aussi la possibilité théorique de l'entendre comme témoin assisté.
Convoqué samedi en début d'après-midi, le trader s'est présenté spontanément à la police. Une enquête préliminaire est ouverte depuis jeudi et une perquisition a été menée vendredi au domicile de Jérôme Kerviel à Neuilly (Hauts-de-Seine), où ont été saisis des ordinateurs.
50 MILLIARDS D'EUROS
Les policiers de la brigade financière se sont également rendus au siège de la Société générale, à La Défense, où les dirigeants de la société leur ont remis "volontairement" une série de documents et de pièces informatiques liés à la fraude dont elle se dit victime.
Le parquet de Paris travaille sur la base de deux plaintes : l'une contre "X" déposée par un petit porteur de la banque, l'autre émanant de la direction de la Société générale et visant nommément Jérôme Kerviel.
La première plainte concerne les faits d'"abus de confiance, escroquerie, faux, usage de faux". La seconde a été déposée pour "faux en écritures de banque, usage de faux en écritures de banque" et intrusion informatique.
Dans une note explicative envoyée à la presse dimanche, la Société générale explique que c'est une mise astronomique, de l'ordre de 50 milliards d'euros - soit davantage que le PIB du Maroc - sur des produits liés à des indices boursiers qui a provoqué la perte historique dans l'histoire financière.
La banque accable son trader en expliquant qu'il a dissimulé ses actions par des opérations fictives, usurpé des codes d'accès informatiques pour annuler certaines opérations, falsifié des documents et déjoué les contrôles par des manoeuvres.
SCEPTICISME
De nombreux spécialistes et responsables politiques se disent sceptiques sur ce scénario."Normalement les opérateurs peuvent prendre des décisions pour quelques dizaines de millions d'euros selon leur ancienneté, donc les prises de risques sont limitées", a dit à Reuters Me Frédérik-Karel Canoy, avocat du petit porteur plaignant.
"(Jérôme Kerviel) n'avait pas un grade élevé et vous avez une dizaine de personnes qui font un point tous les soirs sur ce qui est fait", a-t-il ajouté.
Le P-DG de la banque, Daniel Bouton, qui avait qualifié jeudi son trader de "terroriste", assure toujours qu'il était le seul responsable.
Le fait que la direction ait attendu mardi ou mercredi pour informer les autorités politiques de l'affaire, et jeudi pour porter plainte, alimente les soupçons.
Le Premier ministre François Fillon a demandé un rapport à la ministre de l'Economie Christine Lagarde. Le président Sarkozy, en visite en Inde, a mis en cause le fonctionnement du système bancaire et ses activités spéculatives.
"Si on peut faire des profits en quelques heures, on peut faire des pertes gigantesques en quelques heures aussi. Et il serait temps de se rendre compte (qu'il faut) mettre un peu de sagesse dans tous ces systèmes", a-t-il dit.
Le PS et certaines personnalités UMP demandent un débat, voire une enquête, à l'Assemblée nationale.
L'escroquerie - qui a peu de chances d'être retenue - est punie de cinq ans de prison et 375.000 euros d'amende, le faux et l'usage de faux de trois ans de prison et 45.000 euros d'amende et l'intrusion informatique de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.
Thierry Levêque
La capitale est très compétitive... mais une grande partie des richesses qu'elle produit se dépense ailleurs, démontre l'économiste Laurent Davezies.
Paris asphyxie la province. Ce lieu commun solidement enraciné en France n'a qu'un seul inconvénient: il est... faux! C'est ce que démontre avec brio l'économiste Laurent Davezies dans un livre original, vif et torrentueux comme son auteur.
Partout, depuis toujours, les hommes abandonnent les terres pauvres pour s'installer dans les régions riches. Or cette règle connaît au moins une exception notable: la France contemporaine. Depuis quinze ans, ses habitants quittent les territoires les plus compétitifs - l'Ile-de-France, en premier lieu - au profit de ceux qui le sont moins, comme le Languedoc-Roussillon, Poitou-Charentes ou la Corse.
Les retraités contribuent puissamment à ce mouvement. Ceux qui en ont les moyens s'installent à Menton, à Hyères ou à Bayonne. Les moins fortunés choisissent le Massif central ou la Manche. Mais rares sont ceux qui optent pour les zones industrielles et les quartiers de bureaux. Résultat: Paris subit un véritable exode des plus de 60 ans... et de l'argent qui va avec.
Plus surprenant: les actifs contribuent aussi au phénomène. Soit qu'ils privilégient la qualité de vie plus que l'argent, soit qu'ils cherchent à combiner les deux: avec le même salaire, le pouvoir d'achat est supérieur loin des grandes métropoles, compte tenu, notamment, des prix de l'immobilier. D'autant que les progrès de la mobilité permettent aux «rurbains» d'habiter de plus en plus loin de leur lieu de travail. A Beauvais (Oise), par exemple, de nombreux habitants sont employés en région parisienne. Les salaires sont bien versés en Ile-de-France, mais consommés en Picardie!
Les impôts et les dépenses publiques fonctionnent, eux aussi, comme une gigantesque lessiveuse: l'Etat prélève de l'argent où se crée la richesse - Paris, Grenoble, Strasbourg... - pour le redistribuer ailleurs. Avec des gagnants et des perdants: la contribution nette de l'Ile-de-France s'élève ainsi à 10% de son PIB, a calculé Davezies, tandis que le bénéfice net de Languedoc-Roussillon est du même ordre!
Le tourisme, enfin, joue un rôle majeur, puisque, là encore, l'argent gagné à Nantes ou à Toulouse est dépensé à La Baule ou dans le Lot. Même l'Ile-de-France, malgré le Louvre, malgré Versailles, malgré Disneyland Paris, est globalement perdante. Sur l'ensemble de l'année, on compte plus de Franciliens en visite à l'extérieur de leur région que de touristes dans la capitale et ses alentours.
Résultat: en pleine mondialisation, les Français dont les revenus augmentent le plus habitent dans les régions les... moins compétitives. La richesse a augmenté de plus de 50% en Lozère entre 1990 et 2004, mais seulement de 20% en Ile-de-France. C'est que, souligne l'économiste, les emplois dits compétitifs, c'est-à-dire privés et exposés à la concurrence internationale, ne sont pas si nombreux. Dans le Morbihan comme dans les Hautes-Alpes, les revenus qu'ils engendrent pèsent deux fois moins que les dépenses publiques et les prestations sociales...
Conclusion de Davezies: en France, une politique d'aménagement du territoire bien comprise doit consister à aider les espaces productifs et d'abord la région parisienne. Car il n'existe pas de pays où les régions wagons - qui vivent des richesses créées ailleurs - avancent durablement plus vite que la région locomotive...
par Michel Feltin
En 2012 après Jésus-Christ... Toute la France est réformée. Toute la France ?
Non... Une petite poignée de fonctionnaires résiste encore et toujours à l'envahisseur. Retranchés dans leur petit village privilégié, il sont encerclés par les camps fortifiés de Refurm, Referendum, Droidelum et ServiceMinimum.
Nos héros :
- Cegetix le Syndiqué : petit grèviste malin, il a toujours une bonne idée
pour échapper au travail et trouve toujours un prétexte pour déclencher une
grève générale.
- Fonctionpublix : le meilleur ami de Cegetix, Fonctionpublix refuse d'admettre qu'il mange trop, et est prêt à taper sur tous ceux qui lui font remarquer qu'il est "un peu enveloppé". Il accompagne Cegetix dans toutes ses aventures, tant qu'on peut rigoler et échapper au boulot.
- Echapofix le délégué syndical : l'heure de gloire d'Echapofix a été le merci white_bird jour où il a réussi à faire passer sa somptueuse résidence aux frais du CE de sa société.
- Prenpadrix : c'est lui qui appelle à la grève générale depuis plus de 30
ans en promettant tout et n'importe quoi à ses militants. Il n'a qu'une seule crainte : que du travail lui tombe sur la tête.
- Bloqulepayx le druide : c'est lui qui prépare la potion de grève, la
recette magique qui permet à nos héros de résister encore et toujours aux réformes.
Avec leurs amis Eratepix, Assedix, Eraimix, Taxonléprofix, Essainecefix...
ils luttent courageusement pour la défense de leurs privilèges.
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